Blog en transformation



Nous préparons un livre sur l'histoire du mouvement Conjonction . L'ebook (format  PDF ) sera disponible à la fin du mois d'Octobre 2009 ? Pour cette raison nous avons supprimé des blogs et nos ce site est en cours de réaménagement
 
Nous vous prions de nous en excuser. Il est toujours possible de retrouver de plus amples informations  sur notre blog  :

Démuseler la peinture    ouvert en juillet 2007


 

 

Pour acheter nos peintures

Jeudi 12 novembre 2009 4 12 11 2009 14:20
Nous l'avions annoncé; il  est enfin là :

Le LIVRE DE  CONJONCTION
Georges Koutsandréou
Martina Charbonnel
 144 pages
10 €
uniquement en PDF  
 à commander sur artactif 
en indiquant votre email pour que nous puisssions vous envoyer le fichier quand artactif nous informera de votre réglement






Ce livre de 144 pages reprend l'histoire des débuts de ce mouvement   créé par Georges Koutsandréou et Martina Charbonnel à partir de la déclaration de la figuration supra-naïve en décembre 2005.

Cinq ans déjà que ce mouvement qui a connu des évolutions importantes  est censuré par les instances artistiques pour des raisons analysées dans ce livre.

Conjonction dans la peinture interroge l'histoire de la peinture moderne et contemporaine à travers les mouvements qui l'ont marquée et les différentes lignées  qui parfois s'entremêlent et explique pourquoi et comment Conjonction s'inscrit dans la suite de l'histoire.

La notion de passage est expliquée à l'aide de schémas. Il démontre pourquoi le postulat de Barnett Newman sur la déclaration de l'espace ouvrait la possibilité  d'autres développements conceptuels ultérieurs notamment dans la figuration.

Au delà des explications conceptuelles parfois un peu sèches,  ce livre   montre comment ce mouvement existe depuis ses origines grâce aux confrontations les  anciens forums  d'art  press ou du Palais de Tokyo, débats parfois violents avec des personnes représentant le discours institutionnel mais aussi discussions amicales et coopératives sur le blog des auteurs de ce mouvement , démontrant que non seulement ces concepts sont compréhensibles pour les personnes de bonne volonté mais  que la réflexion peut aussi  s'enrichir d'échanges mutuels.

 Pour finir  le livre revient sur les deux principales idéologies qui verrouillent l'histoire de l'art  en insistant sur la nécessité de l'innovation artistique   notamment  dans la peinture dont l'histoire a été sacrifiée. Inventer est le devoir de tout créateur  pour que l'humanité ne  succombe pas aux régressions en tous genres.

 

Ce livre est indispensable à qui veut comprendre  pourquoi et comment il est aussi important de poursuivre l'histoire de la peinture

 

Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : La lettre
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 09 2009 17:15

 C’est dans un contexte extrêmement défavorable à la peinture et plus particulièrement à une peinture de recherche que nous avons fondé en deux temps le mouvement CONJONCTION.

Il faut savoir que dès nos premières revendications en 2005, nous avons informé les milieux artistiques de nos recherches. Nous avions demandé une évaluation  de la figuration supra-naïve  ( prémisses du mouvement avec l’application du passage  minimaliste à la figuration à la mission d’évaluation de la délégation aux Art plastiques.

Non seulement, nous n’avons reçu aucune réponse ( un grand classique) mais nous avions découvert à ce moment là qu’il n’y avait aucun expert en peinture au Ministère de la Culture . C’est tout dire !  Pouvions nous laisser l’histoire de la peintures se terminer dans les oubliettes des Institutions qui n’ont eu de cesse d’effacer  cette discipline  en ne tolérant  que les peintres déjà  reconnus ?

 

Depuis les premières phases conceptuelles du mouvement posées en 2005 nous n’avons cesse de  rappeler les leçons de la peinture contemporaine et  l’inscription du mouvement dans l’histoire. Pour  l’anniversaire des cinq ans du mouvement ( janvier 2010 nous préparons un livre  sur le mouvement CONJONCTION .

Mais quel besoin de lancer un nouveau mouvement pictural dans un contexte aussi défavorable ?

 

 « J’ai choisi d’être peintre  par goût de l’invention. La peinture  s’est imposée à moi parce qu ‘elle avait accompagné l’histoire de l’humanité dès ses origines ;  Quand je suis entré aux Beaux-Arts  au tout début des années 70, tant de choses avaient été dites par la peinture   que  trouver de nouvelles pistes ou des concepts inédits semblait une gageure.. Je n’ai eu de cesse durant toute ma vie de tenter de relever le défi et  j’y suis parvenu ».

Tel pourrait-être le credo de Georges Koutsandréou.

 

Ce devrait-être celui de n’importe quel artiste qui se  respecte  et qui comprend que la véritable création est celle qui ouvre un nouveau champ investigations dans sa discipline. Cet esprit pionnier n’a jamais abandonné Georges Koutsandréou dès ses premières peintures. C’est grâce à ses trouvailles conceptuelles que dans qu’il a attiré l’attention du galeriste Jean Fournier  qui lui a acheté quelques peintures.

 

Au contact de Georges  Koutansdréou  Martina Charbonnel  a choisi de suivre également  une voie novatrice en peinture  associant ses recherches aux siennes.

Au tout début des années  90 estimant que la peinture conceptuelle abstraite avait momentanément atteint ses limites,  nous avons mené  des recherches dans la figuration. Après différentes étapes de recherches   séparées ou communes  nous avons abouti aux premières revendications de la  figuration supranaîve.



Comment en  vient-on à créer un mouvement ?

 

Est-ce l’œuvre qui amène la définition conceptuelle ou est ce le concept qui posé d’avance conditionne les oeuvres ?

 Pour nous  le concept n’a été ni postérieur  à l’œuvre ni antérieur. L’œuvre et le concept se sont  toujours construits simultanément, l’un entraînant l’autre et les recherches de l’un rejaillissant sur l’autre sans que ce soit  une obligation. Les concepts du mouvement sont  ceux qui sont communs à nos deux démarches

 

Dès années avant   publication  des premiers textes du mouvement, nos recherches respectives faisaient subir au personnage traversant le format la contrainte d’un minimalisme formel. Certaines étapes de recherches ont été plus ou moins affirmées dans ce sens mais ce concept dictait l’orientation de nos travaux. L’aboutissement de nos démarches et sa définition en un concept commun proposant de nouvelles voies à la figuration nous a conduit à poser les premières  revendications du mouvement que nous avions appelé la figuration supra-naïve. Si le concept de base du mouvement défini en décembre 2004 du passage en peinture ( issu du minimaliste ) reste inchangé   sa formulation et son approfondissement se sont étoffés au fil des  confrontations et bien évidemment enrichies au fil de nos travaux  enrichies au fil de nos travaux.

 Que l’on ne vienne pas nous dire que nous ne sommes pas  assez nombreux pour initier un mouvement ou que nous ne pouvons rien sans la permission des institutions. C’est au regard de l’histoire de la peinture  que CONJONCTION existe et les gens qui allègrement  décrété la fin de l’histoire avant d’admettre qu’ils s’étaient peut-être trompés n' ont peut être pas les mieux placés pour juger de la pertinence de ce mouvement.

 

Conjonction est un mouvement à part entière parce que nous sommes au moins deux à décliner les  mêmes  concepts  tout   en gardant la spécificité de notre peinture respectives. A partit de là, il est évident que les voies tracées par CONJONCTION peuvent influencer d’autres démarches.

 

Nous comptons sur la force   des revendications conceptuelles de CONJONCTION  et de ses évolutions possibles pour aborder l’avenir avec confiance.


Explications sur l'histoire de la peinture :

Des peintres minimalistes américains jusqu'à nous

L'autre passage par l'effet tunnel


Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : Mise à jour septembre 09
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 09 2009 16:49

 LES PREMISSES

 

Les prémisses de ce mouvement  ont d’abord été  théorisées  dés  janvier 2005  sous l’appellation  «  Figuration- supra-naïve » : «  La figuration issue  du minimalisme en peinture revendiquant la naïveté au second degré »  avant  de devenir   Conjonction en Octobre 2007  suite à de nouveaux apports conceptuels 

 

En Janvier 2005  nous avions affirmé :

La figuration supra-naïve  est une invention dans la figuration.

- Elle prolonge l’apport du minimalisme en peinture grâce  passage à l’intérieur du format traditionnel, (c’est à dire le rectangle blanc) en y ajoutant une technique figurative déformée au paroxysme ou désarticulée.

 

 

Nous avions précisé ensuite  que :

 

Le passage  (spatial) de la figure (humanoïde)     traversant    le  format rectangulaire  en entrant et sortant par différents côtés du rectangle   introduit  la troisième dimension sans recourir à la perspective.

Dès le  début de la figuration supra-naïve, il s’agissait  déjà de la   figuration  en trois dimensions,  peinte  en seulement deux dimensions   ( la troisième  dimension étant suggérée par la dimension spatiale du  personnage  ( « déclaration  de l’espace «  selon le principe énoncé par Barnett Newman) 

 

 

LA FIGURATION SUPRA NAÏVE  DEVIENT «  CONJONCTION »

 

2007  Une étape cruciale : Nouveaux  apports conceptuels

En avril  2007  la deuxième phase conceptuelle  de ce mouvement débouche sur une nouvelle revendication :

 

2 Nous revendiquons la conjonction perpendiculaire du passage de la figure ( humanoïde) sur ( au-dessus)  le format rectangulaire associée à son autre passage " à travers le format "( de l’autre côté de la toile )  par la cible à effet tunnel.

Grâce à ces nouveaux concepts,  toutes les peintures de Conjonction qui sont toujours peintes en deux dimensions expriment trois dimensions  en suggérant   la transdimensionnalité.

 

Cet apport essentiel à ce mouvement pictural nous conduit à  le rebaptiser   CONJONCTION de façon à mettre en évidence la primauté de la conjonction perpendiculaire  de ces deux passages sur tous les autres concepts.

Le 24.10 2007

 

POURQUOI EST-CE UN MOUVEMENT ?

 

 

Si au-delà des revendications conceptuelles, nous affirmons « Conjonction » comme un mouvement, c’est parce nous sommes déjà deux  à interpréter  ces concepts  autour  de  démarches picturales  totalement   différentes voire éventuellement les  pousser plus loin. Ceci signifie  que ces concepts ouvrent de nouvelles pistes à la peinture.

 

DÉVELOPEMENTS ULTERIEURS

 

Octobre 2008

 

Georges Koutsandréou met en évidence et prolonge dans son oeuvre  une autre possibilité de passage  grâce la cible à double sens.

 

Additif  de septembre 2009

 

Nous revendiquons  l’inscription du mouvement  CONJONCTION dans  la suite  de l’histoire de la PEINTURE ; il s’agit uniquement de la peinture et non d’une autre discipline des arts plastiques   y compris celles qui usurpent abusivement l’appellation peinture. 

 

Il n’existe aucune recherche de pointe dans quelque discipline que ce soit qui ne passe par une spécialisation. Ne pas reconnaître le bien fondé de la spécialisation  en peinture  pour faire délibérément éclater les formes et les repères  artistiques pour rendre impossible toute invention  tangible  favorise le recul de la civilisation.

 

La défense de l’histoire de la peinture dans  le souci de l’impérieuse  nécessité de l’enrichir de nouveaux apports   est pour nous une question d’éthique.

Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : Mise à jour septembre 09
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 09 2009 16:28

Depuis que nous avons commencé à expliquer les concepts de la première phase de ce mouvement «  CONJONCTION », force est de constater que la traversée du désert de la peinture dont la continuité historique a purement et simplement été niée au nom de la fable de la fin de l’histoire.
Les premières confrontations ex forum d’art-press et forum du palais de Tokyo nous ont placé face à une mauvaise foi qui n’a pas laissé beaucoup de marge pour que les concepts puissent être discutés avec sérénité et lucidité.

Pour saisir le sens de notre  notre démarche, il faut donc posséder quelques clés :

 

1  Comprendre la continuité historique de notre démarche  qui consiste à prolonger dans la figuration les interrogations posées par les peintres minimalistes américains tels que Newman et  Noland   dans les années 50 et 60 .

 

2 Considérer la dimension  spatiale de notre démarche  : Peu de personnes ont compris celle de  Barnett Newman . Au mieux   elles ont eu conscience que les zips de Barnet Newman  se prolongeaient au-dela de la toile, donc  sur le mur, ce qui est déjà une première compréhension du passage. Mais  l’apport le plus important de la peinture de Newman  est ce qu’il a expliqué  en disant à propos de ses zips « qu’ils déclaraient    l’espace sans le diviser ».  De cette façon  cette bande peinte en deux dimensions exprimait automatiquement  la troisième. Volumique en circulant dans l’espace à la vitesse de la lumière, pour le regardeur  n’importe quel objet  semble  plat   devant  sur la toile.   C’est la leçon des zips de Barnett Newman.

 

 

Clés pour la première phase du mouvement :

 

Etait -il possible d’appliquer ce principe à la figuration et dans ce cas  quelles seraient les conséquences sur la peinture ou plutôt sur les formes  gravitant dans l’espace ?

 

C’est ce à quoi nous nous sommes attelés dès les premières théorisations  de la figuration supranaïve  en 2005. Partant du postulat de la déclaration de l’espace par n’importe quelle une figure  traversant de part et d’autre la toile rectangulaire,  nous avons cherché de quelle façon  une forme  humanoïde pouvait rester figurative.

L’application de la vitesse de la lumière à ces formes aboutit à quelque chose  de ressemblant aux zips de Newman ou aux  zigzags de Keneth  Noland.

 

Il nous fallait donc  imaginer une légère décélération  de la vitesse astronomique par  rapport à la vitesse de la lumière.

 

Bien que le passage  soit moins rapide, les personnages apparaissent  cependant   fortement déformés, déformations étant donc dues  à la fois à la vitesse de leur passage et aux contraintes  liées au format dans lequel elles s’ intègrent   fugitivement. Loin d’être statiques, les formes humanoïdes sont toujours en mouvement . Chaque toile représente  le point d’intersection entre le support rectangulaire statique et le mouvement  d’un personnage passant  au-dessus du format  à une vitesse astronomique.

 

Sans prise en compte deux données fondamentales il n’est pas possible  de comprendre  comment des personnages peints en 2 D peuvent  être considérés en  3 D .

 

Entre 2004 et  fin 2006  nos peintures respectives ont connu quelques évolutions  à l’intérieur de ces concepts mais le grand principe en a été  le passage de la forme humanoïde sur la toile ou à l’intérieur du format traditionnel «  déclarant l’espace sans le diviser » .

La série « rectangles » de Martina Charbonnel (décembre 2005)  a ouvert  de nouvelles perspectives  amenant une réflexion sur les cibles et d’autres pistes de travail jusqu’à la définition fin mars de  la deuxième  phase à l’origine du mouvement  « CONJONCTION ».

 

 

Clefs pour la deuxième phase :  Conjonction

 

 

« Nous revendiquons la conjonction perpendiculaire du passage de la figuration sur le format rectangulaire associée à son autre passage " à travers le format " par la cible (en deux dimensions) à effet tunnel : le tout amenant l'illusion volumique de la troisième dimension sans aucun trompe l'œil simplement par la " déclaration de l'espace " définie par ces passages ».

 

Pour comprendre ce nouveau concept, il faut avoir à l'esprit les cibles de Noland amenant le concept  du passage par l'effet tunnel c'est à dire un passage à travers la toile pour aller vers un autre univers que le notre (conceptuellement parlant et par anticipation scientifique).  Les physiciens  démontreraient l'effet tunnel avec l'exemple de la spirale dont la représentation picturale en deux dimensions est la cible qui exprime la même profondeur sans recourir à la perspective.

 

CONJONCTION  reprend ce concept et l'applique à la figuration. Dans nos peintures respectives nous exprimons le passage  transversal   par la cible à effet tunnel par laquelle forme humanoïde  "  passe aussi  à travers  c’est à dire de l’autre côté

 

Dans la peinture de Georges Koutsandréou   les cibles ovales à effet tunnel, la vitesse de rotation du tunnel est plus marquée grâce à l'irrégularité des couronnes elliptiques.

 

Dans la peinture de Martina Charbonnel , les cibles rectangulaires à effet tunnel, c'est le détail du centre de la cible qui est représenté. La différence de couleurs entre l'épicentre et les bords indique des consistances différentes des parois du tunnel et donc des glisses à des vitesses importantes à l'intérieur du tunnel.

 

Dans les deux cas, il y une a conjonction perpendiculaire entre le passage de la Forme humanoïde  traversant la surface du rectangle  à une vitesse astronomique   et  son  passage tranversal par l'intérieur de la cible grâce à l’effet tunnel.

 

Cette conjonction perpendiculaire des deux passages sur le rectangle et à travers la toile est fondamentale.  

 

Ce concept appliqué à la figuration n'a jamais été envisagé en peinture pas même dans l'abstraction ou le minimalisme.

Il déclare les quatre  dimensions dans une peinture exprimée seulement en deux  (donc la transdimensionnalité).

Ce que montre  ( en seulement 2 D ) les peintures du mouvement Conjonction  pourrait être appelée  une  conjonction sidérale.

 

Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : Mise à jour septembre 09
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Mardi 11 août 2009 2 11 08 2009 12:24
 Un site ou un blog présentent des limites pour bien faire comprendre l'essentiel d'un mouvement pictural
Lorsqu'une personne lit certaines notes sans avoir tout suivi depuis le début, la logique de la démarche risque  parfois de lui échapper.

Depuis que, Martina Charbonnel a commencé à tenir des blogs artistiques (notamment à partir de supra dard d'art sur over-blog en  octobre 2005), c'est plus de six cent pages de textes sur le mouvement et l'art contemporain qui ont été écritessur divers blogs dont certains ont été supprimés.

Par ailleurs, il faut reconnaître que du côté de l'art oficiel, pas grand chose n'a changé.C'est pourquoi  plutôt que de ressasser toujous la même chose nous allons réorganiser la somme de ces données et notamment  retracer l'histoire  du mouvement CONJONCTION anciennement figuration supra-naïve. l'hostilité rencontrée .

Ce livre sera disponible avant la fin 2009 pour l'anniversire des cinq ans du mouvement.
Il retracera la logique historique du mouvement, le contexte dans lequel il s'est développé, les différents apports conceptuels et les pistes qu'il trace pour l'avenir.

Nous ne savons pas encore sous quelle forme il sera édité mais le plus vraisemblable est que nous le proposeraons en auto-édition.
Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : La lettre
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Lundi 11 mai 2009 1 11 05 2009 16:34


 
Is  a new movement in painting still possible in the 21st century ?
« No » we were told on various occasions of debate.

And yet…

The CONJONCTION movement does exist ! It carries on and completes the global history of Painting : this advanced painting has been worked out in two stages : first, the « supra-naive figuration » in 2005 which applied the principle of « passage » ( given up in painting since the time of  « supports-surfaces ») to figuration.

Then, in 2007, the concepts of this movement extended and the notion of passage became more complex . This second stage in our assertions brought us to change the name of the movement, now called : « CONJONCTION ».


CONJONCTION is a MOVEMENT  and not the mere pictorial operating process of two painters stating the same concepts with their own sensibility and personality. It’s a movement in so far as it opens new ways to painting and offers its reflections to other painters ready to take part in them. Some have begun to work at it.

Who are we ?
Two artists living and working in Bordeaux.

Georges Koutsandréou  born on 7 July 1951 : he has painted since he was 17 years old.

Martina Charbonnel born on 24 October 1952 : she has painted since she was 25 years old.

Painting is our vocation. Our creation has always been founded on research and invention, that the history of painting may live and progress.



Martina Charbonnel 208 cible concentrique 8 100x100

Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : Translation into english
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Lundi 11 mai 2009 1 11 05 2009 12:58



For nearly five years, in view of the complete hostility shown by the art official quarters to the notion of a new movement in painting, we have been existing in the wings of painting history.
Such « salons » as that of the « Beaux-Arts » at the « Carrousel du Louvre » ( the latest in which we took part, in 2007) do not seem to us really adapted to the visibility of a movement. That’s why, while awaiting more adapted proposals, the CONJONCTION movement is pursuing its existence and presentation on Int
ernet.

1 Conceptual Elaboration

The elaboration of the CONJONCTION concepts is the conclusion of 35 years of research and reflections on Painting which began, for Georges Koutsandréou, after he left in 1976, the « Ecole Nationale supérieure des Beaux-Arts » in Paris.


It is therefore quite understandable that the assertions of CONJONCTION might not
be approved of at once by those who discover them.

The CONJONCTION movement blog recapitulates its history, step by step, but let us say here that by first creating the « supra-naïve figuration » we meant to go further with the works of such painters as Barnett Newman, Ellworth Kelly, and Kenneth Noland, by applying them to figuration.

For a long time the notion of passage which is the key to the understanding of Newman’s painting ( whose zip declares space without dividing it ) has been occulted. It may be a coincidence but since we somewhat expressed ourselves in 2005, till the end of 2006, on the « art press » forums of the « Palais de Tokyo » and « Tate Britain », we have noted that the conceptual contribution of these minimalist painters  is a little better restored  in its essentials.

Of course, nobody will ever admit that two unknown artists may have brought up a lesson in painting that the Institutions had ignored, so much so that the very name of « minimalist painters » which was used in their lifetime to call their operating process, was forgotten.

To come back to the concepts of the movement one could sum them up
as follows :

1 The first assertions of the supra-naive figuration in 2005 were about the passage of the human-like figure over the rectangular format bringing in the third dimension without the help of perspective : three dimensions, therefore, expressed in two D.

2 The second stage, giving birth to the CONJONCTION movement in October 2007, asserts the perpendicular conjunction of the passage of the human-like figure over the  rectangular format, associated with its other passage through the format, by means of
The tunnel effect target (which is a representation of the target in two dimensions).

Thus, our painting can only be understood with respect to its spatial dimension.
The demonstration of this movement is on the blog assigned to our Movement and we will stay ready to answer any questions put to us.


Georges Koutsandréou  :2009 duc

Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : Translation into english
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Lundi 11 mai 2009 1 11 05 2009 12:04



2  Discovery of new pictorial techniques

Martina Charbonnel’s painting brings figuration to its simplest expression to represent the deformations due to the speed of the silhouette’s passage, (an astronomical speed, or decelerated speed of light). The silhouettes are not painted and express the urgency of a transit between two passages « over » or absorbed, in the centre of a rectangular target, « to the other side » of the canvas.

Contrary to this process, Georges Koutsandréou always tries to find new materials to paint with. He had elaborated a technique with paint dusts in 1991 when his painting was not figurative yet and he used feathers’ auras.
This technique had attracted the attention of the Jean Fournier Gallery  who had bought some of his works.

Quite recently, he has resumed one of his former studies as he has tried to find a luminescent paint, reflecting light such as mirrors or precious stones.
After some various experiences, as the melting of tin, he has found a hybrid formula to this end which enables him to work out vertiginous glazes. The concepts of the movement do not change but, since the beginning of 2009, he has given up paint dusts for reflections of light.

3 Promotion and diffusion of the movement


The promotion of the CONJONCTION  movement is made essentially on Internet for want of other interesting proposals. Martina Charbonnel animates several blogs on Press sites allowing a fairly good visibility.

Our project in 2009 : a book recalling the history of the CONJONCTION movement and its background, the preliminary stages with the supra-naïve figuration, the keys to understanding our painting and its prospects.
For want of an editor the book will be published by ourselves, anyway.

Martina Charbonnel 2009 cible concentrique 23


Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : Translation into english
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Mardi 28 avril 2009 2 28 04 2009 16:44

You can  find english textes in the new category  : Translation.

Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : La lettre
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 03 2009 16:08


Pour fêter les cinq ans du mouvement CONJONCTION ou plutôt de ses prémisses fin 2004 avec le premier manifeste de la figuration supra-naïve, nous avons prévu  de retracer son histoire, le contexte dans lequel ce mouvement est apparu ainsi que les premières réactions sur différents sites d’art contemporain. Je compte bientôt m’atteler à l’écriture de ce livre mais lorsque je me replonge ne serait-ce que quatre ans en arrière et que je me souviens de ce qui nous était rétorqué lors des débats, je m’aperçois que les idéologies de l’art officiel ont pris du plomb dans l’aile.

 

On ne nous sort plus Duchamp à tout bout de champ. Nous y avons  peut-être un peu contribué mais surtout nous pouvons dire un grand merci  à Pinoncelli le profanateur d’urinoirs artistiques.

 

La peinture qui était censée être morte a été ressuscitée tant bien que mal car elle est toujours considérée comme une possibilité entre autres à la disposition des artistes mais quelle peinture ?  Il n’y a pas si longtemps que ça encore des expos de  photos d’étudiants des Beaux-arts étaient appelées exposition de peinture ! Quelle subversion !!!  C’est à l’image  de certains débats de  2006 sur le forum du palais de Tokyo quand  les Riches Douaniers   voués corps et âmes à l’image numérique nous expliquaient avec suffisance   la morale artistique de l’époque reléguant  a passé l’idée même  d’acquérir une oeuvre d’art et nous ringardisant d’avance.

 

Aujourd’hui je découvre que l’école  des  Beaux-arts de Bordeaux  expose  ses diplômes et organise une vente aux enchères et il est  fort probable qu’il y ait des peintures. Les temps changent dirait-on. Les plus chanceux pourront compter sur leur famille et les relations pour tenter une première cote.

 

Pour aller au delà des achats de complaisance, il faudrait peut-être penser à expliquer aux gens (qui en ont la possibilité financière)  ce qu’il y a de valorisant dans le fait de devenir collectionneur. A la différence de l’Allemagne et de l’Angleterre, la France n’a jamais rien fait dans ce sens bien au contraire. Cette réticence des  Français à acheter des oeuvres d’art est loin d’être nouvelle. Nicolas Poussin s’en plaignait déjà.

 

En revoyant ce qui a changé en quatre ans, nous pourrions nous demander ce qui explique que notre peinture ne soit pas plus en vue. Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?  Qu’est-ce qui fait encore obstacle ?

 

Le premier  obstacle est politique :  Les milieux de l’art officiel ne pensent pas les choses en termes artistiques, ne regardent pas ce que dit une oeuvre  mais tentent de cibler un profil d’artiste  malléable selon les  tendances du moment. Bien entendu  il faut que l’artiste soit jeune ;  les institutions ont tellement à faire pour  tenter « d’insérer professionnellement » les diplômés de Beaux-arts qu’elles ne vont pas s’embarrasser avec des artistes quinquagénaires  qui ont vraiment des choses nouvelles à exprimer dans l’art.   L’insertion

professionnelle des artistes est une invention perverse des instances politiques qui ne comprennent rien à l’art. Loin de créer une émulation  pour donner aux jeunes artistes l’envie d’aller dans la nouveauté elle aggrave un peu plus la situation.  Nous ne pouvons donc pas compter sur les institutions sauf quand ça deviendra tendance de s’intéresser aux vieux artistes qu’elles auront  contribué à laminer.

Le deuxième obstacle est économique : Nous n’avons ni argent ni relations pour avoir quelque chance d’intéresser une galerie en vue . L’absence de soutien institutionnel ne  pourrait  être compensée par des garanties que nous pourrions donner à une galerie pour l’encourager à nous exposer. Le temps n’est plus aux découvreurs  risquant leur chemise pour lancer un artiste auquel il croient.

 

Le troisième obstacle est  idéologique. Si la peinture est de mieux en mieux tolérée, il n’est lui toujours pas autorisée de s’inscrire dans la continuité de l’histoire.  Pour les contrevenants c’est le tollé  ou   l’indifférence  militante .  Le mythe  de la fin de l’histoire  ne fait plus recette mais il  est un peu comme une poule qui continue à courir lorsqu’elle est décapitée. Quand la machine idéologique est lancée, il ne suffit hélas pas de comprendre que l’on était dans l’erreur pour tirer les conclusions qui s’imposent  afin de rectifier le tir.

 

Dans ce contexte, la partie semble loin d’être gagnée  pour nous. Pas si sûr ! Une révolution des esprits est en marche parce qu’elle est nécessaire à la survie de l’humanité.

 

Bannir toute idée de progrès dans l’art, toute évolution des concepts en peinture  c’est tout simplement bannir l’avenir . Lorsque l’inventivité humaine  est verrouillée  comme on a tenté de museler la création artistique il ne reste que qu’une logique économique  implacable qui broie les hommes : chacun  sait qu’elle devra ouvrir des brèches pour laisser passer l’humain. Dans le domaine artistique ceci  consistera  à réhabiliter  l’impérieuse nécessité de l’avant garde dont le mouvement CONJONCTION fait partie.

 

Martina Charbonnel 2009 cible concentrique 20 70x70

Par Charbonnel Koutsandreou - Publié dans : Poursuivre l'histoire de la peinture
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